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Aomori au Japon / concours

plan masse

façades / coupes

Constats d’une fragmentation spatiale

L’espace public se privatise, se fragmente en une constellation d’usages :
restaurants, fast-foods, pubs, laveries, centres sportifs, cinémas, cybercafés, hôtels…
Le concept d’habitat se réduit à une cellule fonctionnelle, tandis que le dehors devient un prolongement commercial.

Parallèlement, l’espace privé s’enrichit, alimenté par une société multimédia — télévision, internet, home cinéma … et la ville devient un territoire d’autonomie, où l’individu pense, choisit, agit.

 

Vers une architecture de la continuité

Notre projet propose une réponse spatiale forte :

  • intégrer les enjeux contemporains,

  • réunifier les polarités urbaines.

 

Nous envisageons une architecture capable de tisser des liens:

  • internes et externes

  • entre les espaces publics et privés,

  • pour passer d’un développement bidimensionnel à une spatialité tridimensionnelle.

 

Nous proposons une fusion des éléments :

  • le sol, passif et horizontal,

  • la verticalité active des structures,

générant ainsi de nouveaux espaces, et des systèmes typologiques inédits.

 

Infrastructure comme matrice spatiale

L’infrastructure devient génératrice de flux, organisée en spirales architecturales, où les toits deviennent sols, et les bâtiments, des topographies habitables.

Elle structure l’espace, articule les usages, et inscrit la continuité sol/toit comme principe fondateur.

 

Une architecture ouverte, évolutive

Ce programme ne répond pas à des normes figées, mais à des besoins en mouvement, ceux des groupes sociaux, des temporalités, des singularités.

Il propose une structure ouverte, pensée par une équipe d’architectes, où chaque intervention est une pièce d’un tout cohérent, une architecture plurielle, fédératrice.

 

Un microcosme urbain : machine à vivre

Deux infrastructures accueillent :

  • 200 logements,

  • des espaces verts suspendus,

  • des logements pour les aînés,

  • des lieux de vie — pubs, restaurants, commerces

  • des équipements de loisirs : centre sportif, piscine, salle de cinéma.

Ce projet est conçu comme un microcosme urbain,

  • une machine à vivre,

  • ouverte sur la ville,

  • adaptable au climat,

  • protégée des rigueurs,

  • où l’énergie intérieure régule l’espace public.

 

Conclusion : l’unité retrouvée

Notre ambition est d’effacer la frontière entre urbanisme et architecture, de faire de ce projet un corps unique, où le problème ne réside pas dans l’objet, mais dans le sujet.

Une architecture qui ne se contente pas de bâtir, mais qui interroge, relie, transforme.

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